Ath Hichem, village du tapis de kabylie

AIT HICHEMAth Hichem est un village perché sur une colline comme les innombrables villages du Djurdjura, situé à prés de 1200 m d’altitude et à trois kilomètres de Ain El Hammam (ex-Michelet). Il est le plus élevé de la commune d’Ait-Yahia dont il fait partie. Selon Germaine-laost Chantreaux, ethnologue, qui fut institutrice à Ait Hichem entre 1937 et 1939 : « il y a cinquante ans (1892), les Ait Hichem vivaient surtout de l’argent qu’envoyaient de France ceux qui s’y expatriaient et de l’appui appréciable d’un artisanat féminin local qui est le tissage ».
En 1939, le village comptait 800 habitants, aujourd’hui, il en compte plus de 4000. At Madi, At Mendil et At Usbae sont les trois Iderman (quartiers) qui forment le village depuis longtemps et demeurent à ce jour sous le même Sufiq.
Les questions inhérentes à la gestion de la cité sont réglées par un consensus entre un Amin (chef du village) et les Tamen (les délégués) de chaque Axarub (groupe social) formé par des familles de même lignée.
Sebt (marché du samedi), chef-lieu de la commune d’Ait Yahia, admirablement situé, laissant profiter d’une vue panoramique. C’est le lieu de rencontre des villages voisins où s’exerce une activité économique intense. 

 

Maison du tapis d’Ath Hichem 


Bâtisse construite à l’entrée nord du chef lieu de la commune d’Ait Yahia, la maison du Tapis est inaugurée et baptisée le 08/03/2002 au nom de  » GHENIMA AIT ISSAD  » une grande dame du métier de la tapisserie. Elle a été transférée au profit de la Direction de la Culture par délibération le 21/12/2005, sa vocation est à la fois culturelle et économique. 

 

http://www.tiziouzou-dz.com/culturel1.htm

Ecole du tissage
 

L’école d’Ait-Hichem est la plus ancienne école de filles de toute la Kabylie. Construite en 1892, à l’époque coloniale, c’est une vielle bâtisse située à l’entrée du village. Cette école témoigne de plus d’un siècle d’histoire et on y enseigne à ce jour les secrets du tissage.
Beaucoup d’instituteurs et institutrices se sont succédés pour donner leurs enseignements aux nombreuses jeunes filles qui ont suivi une formation dans cette école :
Mme et M. Izara, Mme et M. Delay,
Mme et M. Perin, 

Mme Abdesslam,
Mme Chantreaux, 

Mme et M. Messad,
Mme Zemmouri,
Mme Ferrat

Mme Ait-Issad Ghenima 1963-1987,
Mme Ould Braham Nora 1988-2000.
Actuellement, l’enseignement du tissage est confié au CFPA de Boukhalfa. Entre 1956 et 1957, l’école a fermé ses portes à cause de la guerre de libération nationale, elle est devenue un camp militaire. De cette école sont sorties plusieurs générations de tisseuses qui ont perpétué cet art. Elles ont participé à plusieurs expositions et manifestations économiques. Certaines d’entre elles ont été reconnues et primées.
Dans les années soixante-dix, le tapis d’Ait-Hichem fut un véritable attrait touristique.


Archives pour la catégorie Le Blog

Manipulation locale:Le premier festival du tapis d’Aït Hichem lancé hier

AIT HICHEM

Après avoir été, depuis 1999, une fête du tapis d’Aït Hichem, cette activité vient d’être reconvertie en festival culturel local du tapis d’Aït Hichem. L’ouverture officielle a été faite par le directeur de wilaya de la culture, Lhadi Ould Ali, le directeur du tourisme, M. Belahamar, et le directeur de la pêche M. Djabali. Pour sa part, le directeur de la culture dira : “Nous somme heureux et en liesse. Cela reste une promotion de notre patrimoine. Je tiens à rendre hommage à toutes ces femmes tisseuses qui méritent d’être soutenues dans leurs démarche”, tout en exprimant son soutien au comité du festival. Organisé à l’école du chef-lieu de commune, la fête a drainé des artisans venus de plusieurs régions du pays.
De nombreux stands d’exposition ont été installés, notamment de la tapisserie, de la poterie, des bijoux, des livres… Au programme, également, des danses, du théâtre, une circoncision collective, un spectacle de marionnettes, des conférences, etc. Perché sur une crête, à près de 1 200 m d’altitude, la région d’Aït Hichem recèle un patrimoine inestimable en matière de tissage traditionnel. Exercé généralement par des femmes, cette activité a été, depuis la nuit des temps, une source lucrative pour les artisanes. Selon Mme Chantreau (directrice de l’école de tissage de 1937-1939), “les Aït Hichem vivaient de l’argent qu’envoyaient de France ceux qui s’y expatriaient et de l’appui appréciable de l’artisanat féminin local (le tissage)”. Cet art représente un moyen d’expression à toutes ces femmes, tant chaque symbole est un mot tissé sur un espace bariolé. Un texte en couleur, un cri d’espoir de ces femmes souvent paysannes qui attendent que leur art soit pris en charge. Par ailleurs, cette rencontre reste un espace de débat et d’échange entres artisans. Un point d’attache touristique, comme le dira d’ailleurs le directeur de wilaya chargé du tourisme : “On se nourrit de ces activités”, pour dire ainsi l’importance de ce genre de fête pour le tourisme et pour le développement local aussi.
La Maison du tapis délaissée
L’école de filles d’Aït Hichem est l’une des plus anciennes de Kabylie. Elle a été construite en 1892, à l’époque coloniale. Elle témoigne de plus d’un siècle de savoir-faire. Entre 1956 et 1957, l’école ferme ses portes à cause de la guerre. Actuellement, l’enseignement du tissage est confié au CFPA  de Boukhalfa. Depuis 1999, date du début des travaux, une maison du tapis est construite dans la région.
Dénommée Maison du tapis, cette belle structure architecturale est confiée, depuis 2005, après délibération de l’APC d’Aït Yahia, au ministère da la Culture. À ce jour, le projet n’est pas concrétisé faute de statut et autre. Toutefois, cette activité est un point de rencontre et de subsistance aux artisans. Pourquoi pas un jour faire d’Aït Yahia un pôle commercial du tapis,  se demande-t-on, pour faire de l’artisanat comme partout ailleurs une source de survie aussi.
 
L’APC hors du tapis !
Dans une déclaration rendue publique hier, l’APC d’Aït Yahia, qui n’a pas pris part aux activités du festival, a dénoncé sa non-invitation. L’APC s’est donc déclarée non concernée par cette manifestation.
Pointant du doigt la direction de la Culture, elle estime que la mise à l’écart de la commune dans l’organisation de cette manifestation signifie la réduire à une seule figuration et au bon vouloir de son commissaire. Elle dénonce l’absence de consensus autour de cette activité des principaux acteurs, à savoir le comité de village.
Pour sa part, l’avocat et député,
Me Hakim Saheb, dans un point de presse organisé au siège de l’APC, estime que “cette manifestation est une fête villageoise. Une tradition où règne la joie. L’on assiste à une mise à l’écart de l’Assemblée populaire et des habitants d’Aït Yahia.” Au chef-lieu de commune des banderoles appelant au boycott des activités sont accrochées. De son côté, le président de l’Assemblée populaire de wilaya, Mahfoud Belabbas, a rendu publique, hier, une déclaration dans laquelle il indique “qu’aucune invitation ne m’est parvenue à l’effet de pendre part aux différentes réunions de préparation de la première édition du Festival culturel local du tapis berbère d’Aït Hichem”. Il ajoute : “Attendu l’exclusion de l’APC d’Aït Yahia, du comité de village et de l’association Tiliwa en tant que fondateurs et organisateurs de cette fête, attendu l’absence de consensus des principaux acteurs sus-visés autour de ce festival et la mise à l’écart de la commune ainsi que de l’APW dans sa préparation, le P/APW se démarque donc de cet évènement”, conclut le P/APW. 

Que se passe-t-il à Aït Hichem ?
Entre opposition au festival et pro-festival, les activités de cette rencontre annoncent-elles un déclin ou une nouvelle naissance et promotion du tissage du tapis d’Aït Hichem ? L’avenir nous le dira certainement.
Le quotidien Liberté

Interview du maire de Oued Koriche au quotidien SAWET EL AHRAR

OUED KORICHE

1000عائلة بوادي قريش تودع المساكن الهشة وبيوت الصفيح قريبا

بالرغم من محدودية الميزانية وقلة الموارد المالية تمكن المجلس الشعبي البلدي لوادي قريش بالعاصمة في زمن قياسي من تحقيق قفزة نوعية ووتيرة متنامية في المشاريع التنموية وذلك بفضل الانسجام بين المنتخبين المحليين بالرغم من تباين انتماءاتهم الحزبية وذلك لمواجهة التحديات المطروحة وعلى رأسها أزمة السكن والبطالة ونقص الهياكل الرياضية والثقافية وإنهاء المشاريع المعطلة بميزانية متواضعة مقدرة بـ 15مليار سنتيم ، حيث استبعد » المير » محمد رضا ميسوم إمكانية لجوء البلدية إلى القروض البنكية لتمويل المشاريع تفاديا لتراكم الديون ، وللتعرف أكثر على الحركية التي تشهدها البلدية ارتأت »صوت الأحرار » التقرب من مسؤولها الأول الذي كان لنا معه الحوار الآتي
هل بإمكانكم إعطاءنا حوصلة لأهم الانجازات المحققة على مستوى البلدية؟
منذ أن تولينا رئاسة المجلس البلدي لوادي قريش حرصنا على إعادة بعث جملة من المشاريع التي ظلت معطلة لسنوات على غرار المركز الثقافي الذي انطلقت به الأشغال خلال الثمانينات وفاقت مدة انجازه 20 سنة حيث خصصت له الوصاية مبلغ 18 مليار سنتيم ومن المقرر استلامه في جوان المقبل ، كما حضيت 14 مؤسسة تربوية متواجدة عبر إقليم وادي قريش بالتهيئة والترميم نظرا للأوضاع المتدهورة التي كانت تعرفها سابقا وذلك بغية تحسين ظروف التمدرس لأزيد من 3 الاف تلميذ، حيث قمنا بتجديد المساحات الأرضية لثماني مدارس ابتدائية ليتم استغلالها كفضاءات لممارسة الرياضة، أما الطرقات فهي الأخرى من بين أكبر الاهتمامات باعتبار البلدية تضم أحد أهم شبكات الطرق المتواجدة بالعاصمة حيث خضعت أغلب طرقات الرئيسية منها وحتى الفرعية لعملية التعبيد على غرار طريق حي ديار الكاف باتجاه سيدي بنور وحي بوزيد الزين، إضافة إلى بعض الأرصفة على مستوى بعض الشوارع، كما سننطلق قريبا في تعبيد الشطر الثاني من حي ديار الكاف وحي عبد القادر زرخاف، إضافة إلى حي موليناس وبوفريزي، أما فيما يتعلق بمشكل اهتراء قنوات الصرف الصحي فقد مست أشغال الصيانة أهم أحياء البلدية منها حي سكوتو ندال وحي لابوشراي وبوفريزي حيث تتوفر على شبكة هامة لصرف مياه الأمطار وشبكة خاصة بالمياه القذرة دون أن ننسى أشغال الصيانة التي مست شبكة المياه الصالحة للشرب بحي بوزيد الزين وحي طارق ابن زياد ومفترق الطرق تريولي اظافة إلى عمليات التوسيع التي مست مساحات اللعب بكل من فري فالون والكاريار جوبار، كما قمنا بتهيئة ملعبين بكل من سكوتو ندال وديار الكاف.
ماذا عن الانسجام بين أعضاء المجلس بالرغم من التشكيلة السياسية المختلفة؟
أقر بأن هناك انسجاما بين أعضاء المجلس الشعبي وهو يظهر من خلال حرصنا على أن يكون المجلس معنيا بالتسيير ومطلعا على الملفات المطروحة حيث الجميع مطالب بأداء مهامه بشكل متكامل احتراما لأصوات الشعب الين وضعوا ثقتهم في المنتخبين طمعا في خدمتهم بعيدا عن القبعات الحزبية
كيف تواجهون مشكل البنايات الهشة والفوضوية وأزمة السكن بصفة عامة ؟
معظم النسيج العمراني لبلدية وادي قريش هش وعتيق يرجع تاريخه إلى العهد العثماني والحقبة الاستعمارية لذا فعدد كبير من البنايات تحتاج إلى صيانة وترميم وهي في غالبيتها ملك للخواص وهو يعد من ضمن العقبات التي تواجهنا خلال الترميمات فمساهمة البلدية تكمن في القيام ببعض التصليحات، إذ أحصينا 80 بناية هشة من بينها 3 مصنفة في الخانة الحمراء سنشرع خلال الأيام القليلة القادمة في ترميم 3 عمارات تابعة لأملاك البلدية أما البنايات الفوضوية فوادي قريش من بين البلديات التي عرفت تناميا لافت لبيوت الصفيح وذلك نتيجة أزمة السكن الخانقة التي مست كافة مناطق القطر الوطني، والتي بلغ عددها حسب اخراحصاء 1000 بيت قصديري موزع عبر 7 مواقع هي الكاريار، جنان حسان ،فنتان فراش ،جبل كوكو، بوفريزي ،لابوشراي وجنان شالون والتي تم إدراجها ضمن المخطط الولائي لإعادة الإسكان حيث سيشرع في ترحيل 200 عائلة قاطنة بحي جنان حسان قريبا إلى سكنات لائقة بالعاصمة، أما عدد الملفات الخاصة بالسكن الاجتماعي فقد وصل عددها إلى 5الاف من بينها 1000من النوع التساهمي حيث نترقب استلام حصة خلال الأيام القادمة دون أن ننسى استفادة سكان حي الكاريار جوبار من 300 مسكن مؤخرا وذلك بكل من السويدانية والدرارية، إلى جانب إعادة إسكان 80 عائلة بذات الحي بعد عملية التهيئة والتوسيع التي مست بناياته بعد ترحيل سكانها إلى مواقع سكنية خارج البلدية.
هل فكرتم في كيفية استغلال الأوعية العقارية بعد عمليات الترحيل؟
فعلا ستستفيد البلدية من أوعية عقارية هامة بعد ترحيل قاطني البنايات الهشة و بيوت الصفيح سنقوم باستغلالها في تجسيد جملة من المشاريع التنموية خاصة منها تلك التي كانت معطلة بسبب مشكل العقار وذلك في مختلف المجالات حيث من المقرر انجاز بعض الهياكل الرياضية والثقافية ومرافق خاصة بالشباب لسد النقص الفادح الذي تعاني منه البلدية في هدا المجال ، إلى جانب بعض المشاريع التي تعود بالمداخيل على البلدية على غرار الأسواق لتساهم في زيادة الموارد المالية خاصة وأن ميزانية البلدية محدودة.
هل باشرتم في تطبيق القانون المتعلق بتسوية وضعية البنايات وإتمام انجازها؟
استقبلنا عدد قليل من الملفات المتعلقة بالبنايات المعنية بالتسوية وهي ناقصة من حيث الوثائق الإدارية و لايزال الإقبال من طرف المواطنين ضئيل في هذا المجال وذلك كون القانون حديث الصدور وأغلب السكان لا يزالون يجهلونه أما البنايات غير المكتملة فمصالح البلدية فستقوم بإحصاء شامل لها.
إلى ماذا يعود قلة عدد الجمعيات الناشطة على مستوى البلدية؟
بالفعل هناك عدد قليل من الجمعيات الناشطة على مستوى تراب البلدية وهو راجع إلى نقص المرافق الرياضية والثقافية حيث لدينا حاليا 4 جمعيات ناشطة بالميدان واحدة رياضية وواحدة ثقافية وأخرى خاصة بالحرفيين، كما ترصد البلدية كل سنة غلاف مالي يقدر ب 150 مليون سنتيم لدعم هذه الأخيرة كما ستشهد البلدية تناميا ملحوظا للحركة الجمعوية وذلك بعد استكمال الأشغال بالمركز الثقافي الجاري انجازه بأعالي البلدية.
ماهي نظرتكم لفكرة البلدية الجوارية؟
نحن لنا تجربة رائدة في مجال العمل الجواري سواء بالاتصال المباشر بالمواطنين خلال الأيام المخصصة لذلك أو من خلال الخرجات الميدانية التي نقوم بها لتفقد أوضاع سكان البلدية وكذا سير وتيرة المشاريع التنموية الجاري انجازها على ترابها، دون أن ننسى اجتماع لجنة المدينة التي تعقدها البلدية مرة كل نصف شهر بحضور الوالي المنتدب لباب الوادي وإطارات البلدية وكل المؤسسات الفاعلة في الميدان بمعية لجان الأحياء وهي فضاء حر يطرح من خلاله السكان انشغالاتهم مباشرة على المسؤولين، وذلك انطلاقا من الثقة التي وضعها المواطنون فينا والذين كنا نتوجه إليهم خلال الانتخابات طلبا في أصواتهم.
وماذا عن مشكل البطالة الذي يعاني منه الشباب بنسب كبيرة ؟
قامت البلدية في هذا المجال باستثمار البرامج المسطرة من طرف الدولة في مجال التشغيل بمختلف صيغه وذلك بالتنسيق مع مختلف المؤسسات على غرار « لانساج » ، »أونجام » و »لاكناك » حيث أخذت على عاتقها التكفل بـ 120 شابا تم إدماجهم في مجال التنظيف، إلى جانب استفادة 30شابا جامعيا من وظائف بمكاتب البلدية في إطار عقود ما قبل التشغيل.
أين وصل مشروع رئيس الجمهورية 100 محل تجاري ؟
المشروع متابع من طرف الدائرة الإدارية لباب الوادي وكانت قد انطلقت أشغال الانجاز به لكن توقفت بعد ثبوت عدم صلاحية الأرضية، ونحن حليا بمعية مصالح المقاطعة الإدارية بصصد البحث عن وعاء عقاري خارج وادي قريش لإعادة بعثه من جديد
أقرت التعديلات على قانون البلدية منح القروض البنكية للبلديات الفقيرة للتخلص من التبعية للوصاية في تمويل المشاريع ، ماهو تعليقكم ؟
نحن نستبعد إمكانية لجوء بلدية واد قريش إلى القروض البنكية لتمويل مشاريعها خوفا من تراكم الديون خاصة وأن البلدية فقيرة لاتتعدى ميزانيتها 15مليار سنتيم وهي حاليا تخلصت من جميع ديونها بعض قرار رئيس الجمهورية بمسح الديون التي كانت تقدر بـ 15 مليار سنتيم دون أن ننسى أن وادي قريش على غرار عدد من بلديات العاصمة كانت قد خاضت في السابق تجربة مماثلة في هذا المجال وأثبتت فشلها، أنا في رأيي القانون يتوافق مع إمكانيات البلديات الغنية أكثر منها الفقيرة.
هل من مشاريع في الأفق؟
برمجنا عدة مشاريع نسعى جاهدين إلى تجسيدها على أرض الميدان من ضمنها مشروع سوق بلدي لمواجهة النقص الذي تعاني منه البلدية في هذا المجال خاصة و أن الطلب عليها متزايد من طرف المواطن إلى جانب احتواء عدد كبير من الشباب البطالين وحاليا انتهينا من دراسة المشروع بغلاف مالي قدره 6 مليار سنتيم وقمنا بالإعلان عن المناقصة لاختيار مكتب الدراسات الذي سيتولى انجازه، وفي مجال آخر سنقوم بتعميم الإنارة العمومية بكافة أحياء البلدية أما في المجال التربوي فلدينا مشروع انجاز مجمع مدرسي يضم 12 قسما تربويا بحي ديار الكاف إلى جانب مشروع انجاز فرع إداري بنفس المنطقة كما نسعى إلى توسيع شبكة صرف المياه الجوفية بساحة بني الأغلب و تعبيد طريق سيدي بنورالى غاية الحدود مع بوزريعة، أما في المجال الرياضي فلدينا مشروع لبناء قاعة رياضية بسعيد هنين المعروف بزاراكوزي حيث خصصنا له مساحة معتبرة والمناقصة الخاصة بالمشروع تم الإعلان عنها في الجرائد لاختيار المقاول.

KAMEL BOUAKAZ

KAMEL BOUAKAZ«Mon premier passage à la télé est un hasard» 

Pouvez-vous raconter vos débuts en tant que comédien?
Chaque carrière a eu son démarrage. Dès mon enfance, je m’intéressais à l’art. j’ai commencé par faire du théâtre aux scouts.
J’ai interprété des petits rôles. Cela me plaisait mais il y avait des ruptures. Puis quand j’étais au CEM à Bab El Oued, les enseignants nous emmenaient au musée, au cinéma et au théâtre. Une fois nous sommes allés voir une pièce théâtrale «Galou laâreb galou». Cette pièce m’avait vraiment subjugué et marqué. J’avais quatorze ans.
A l’époque, l’Entv diffusait une émission qui s’intitulait Théâtre des amateurs. Je la suivais régulièrement. Une autre fois, l’émission a montré une troupe, qui s’appelait
La Relève, fondée à Oued Koriche, le quartier où j’habitais. Je me suis présenté à son siège. C’était en 1987. Je peux dire que c’était mon vrai début dans le théâtre.

Vous avez travaillé avec cette troupe pendant combien de temps?
Je suis fidèle à cette troupe à ce jour. J’ai commencé avec de petits rôles. Par la suite, j’ai fini par avoir les premiers rôles à partir de la troisième année. Je suis devenu chef de troupe.

Vous avez jugé qu’il faillait suivre une formation, n’est-ce pas?
Effectivement, en 1998 je suis entré à l’Institut supérieur des arts dramatiques. La formation a duré quatre ans et j’ai obtenu une licence.

Cette formation a-t-elle apporté vraiment un plus au don inné que vous aviez?
Bien sûr! Le don plus la formation permettent d’obtenir un grand résultat.

Entre-temps, vous commenciez à avoir du succès auprès du public et particulièrement chez les téléspectateurs…
Quand j’étais en deuxième année, j’ai effectivement connu un succès avec les émissions Aila Haïla.

Comment avez-vous pu avoir accès à la télévision?
C’était un coup de chance. Salah m’avait appelé pour le «dépanner» dans l’émission Aïla Haïla. Un comédien avec qui il travaillait n’était pas venu ce jour-là. J’ai accepté.

Etait-ce votre premier passage à la télévision?
Dans une émission, oui. Mais les journalistes ont parlé souvent de moi dans les journaux télévisés. Aux JT de 20 heures, je passais juste après Zeroual. Une activité culturelle dans les années quatre-vingt-dix, c’était un événement national. Quand il y avait le terrorisme, je donnais des spectacles. C’était à l’époque où beaucoup de comédiens s’étaient réfugiés en France. De 1991 à ce jour, je n’ai pas cessé de me produire. Aujourd’hui, on m’interdit de mettre les pieds dans certaines infrastructures culturelles d’Alger!

Après votre passage à Aïla Haïla, comment a évolué votre parcours?
Salah a été très satisfait. C’était comme si nous avions bu à la même source. Nous travaillons dans le même esprit et avec le même but. Par la suite, nous avons partagé le petit écran à maintes reprises et dans plusieurs émissions.

Avez-vous senti le succès s’accroître?
Un critique russe a dit: «Il y a un bon artiste et il y a un artiste raté mais le public est toujours bon». Si j’étais fort, je viendrais ici et ce public ne peut pas me comprendre. Ça ne veut pas dire que le problème est en lui. Le problème est en moi. Je sens que je plais au public mais même ceux auxquels je déplais, j’ai le sentiment qu’ils sont sincères lorsque je les croise.

On ne vous voit pas beaucoup dans les téléfilms, pourquoi?
Je ne sais pas, peut-être que les réalisateurs ne me font pas confiance. Peut-être aussi que je suis pris dans le piège des sketches et des rôles comiques. Mais je maîtrise la tragédie aussi bien que la comédie.

Parlez-nous de vos projets.
Actuellement, je suis sur un projet avec un metteur en scène tunisien, Moncer Douib. Je prépare un nouveau one-man-show. Le spectacle s’intitule Malki et Zakia. Dans les prochains jours, je me rendrai en Tunisie pour poursuivre les répétitions. A la fin du mois d’avril prochain, je donnerai la générale à Alger. 

 

Interview réalisé sur le quotidien l’expression du 28/03/2010 

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