Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.

FRONT DES FORCES SOCIALISTES 

Fédération d’Alger 

SECTION OUED KORICHE 

 

 

AIT MEZIANI MohamedC’est une bien triste nouvelle que nous annonçons le décès du militant et grand frère            

Monsieur AIT MEZIANI Mohamed dit : Ami Djaffer (ex Président de l’APC OUED KORICHE). 

 

Ayant anticipé le nom du défunt par le mot : Monsieur pour exprimer la noblesse de Ami Djaffer, sa sagesse, son engagement militant, son courage, et sa gentillesse, qui sont de modestes qualificatifs pour décrire un Homme exemplaire comme Ami Djaffer, dont nous garderons son souvenir dans nos cœurs, il sera toujours avec nous. 

 

Pour à sa famille qui est la notre et ses fils Samir et Aziz, je présente mes condoléances les plus attristées au nom des militants de la section FFS de OUED KORICHE. 

 

Nous n’oublierons jamais Ami Djaffer, repose en paix. 

  

OUMAHAMED Farid 

1er Secrétaire de la Section Oued Koriche. 


Archives pour la catégorie a travers la Presse

Karim Tabou (FFS) : « Le pays a besoin d’une transformation politique sérieuse et pacifique»

SCOTTO« Il ne suffit pas de capter le changement que connaissent certains pays du monde arabe, il faut le construire », tel est désormais le mot d’ordre de l’action du Front des forces socialistes (FFS) et défendu le long de l’émission politique de la chaine III.  

Fasciné par les révolutions populaires en Tunisie et en Egypte basées sur les nouveaux moyens de communication, le premier secrétaire du parti doyen de l’opposition, M. Tabou s’est dit inquiet, par contre, de ce qui se passe en Libye qui incarne, selon lui, l’image du « non-Etat ». « Ces régimes, (arabes, ndlr),  n’ont même pas été capable de construire des Etats », dit-il avançant pour preuve qu’ils n’ont pu résister devant les crises qui secouent nombreux pays en l’absence d’institutions étatiques.

Les régimes arabes ont fait le lit de l’intervention étrangère 

« Après trente année de gestion de Moubarak, c’est les militaires qui prennent le pouvoir en Egypte.  De même en Libye, après 40 ans de règne de Kadhafi, c’est les tributs qui sont là pour gérer l’Etat tout comme en Irak avant la chute du régime de Saddam», déplore-t-il ajoutant que l’absence de démocratie, l’absence des institutions de l’Etat provoquent des chutes terribles des Etats et anéantissent des pays  tout  entiers. Au sujet de l’intervention de l’occident dans pareilles conditions, incombent d’après M. Tabou, à cette fragilité de ces Etats dont il accuse la faiblesse de ces régimes d’être des alliés naturels de l’occident et nourrit la logique des interventionnistes à leur tête les Etats-Unis. 

«  Ce sont ces régimes qui ont rendu possible ces interventions en tous genre et font leur lit de par leur incapacité de construire la confiance des peuples, des Etats respectables et des institutions respectées, ce qui fait qu’ils sont les alliés objectifs de ces puissances qui préfèrent avoir en face d’eux des régimes faibles à qui on a fait passer toutes les politiques», a-t-il appuyé. 

Cet état de fait ne peut perdurer, dira l’invité de la chaine III, et les petites gens ont prouvé en Egypte comme en Tunisie qu’ils sont capables de faire changer, avec une révolution pacifique, la situation qu’ils subissent. 

Concernant l’Algérie, l’orateur ne manquera pas de préciser que « nous sommes aussi dans un carrefour et chacun doit choisir sa destinée », relève-t-il ajoutant qu’il faut tirer les enseignements qu’il faut et aller, en tant que partis politiques, vers la population quartier par quartier, maison par maison, afin de sensibiliser de la démocratie, de la tolérance, de l’unité du peuple et au-delà sensibiliser les peuples du Maghreb la nécessaire solidarité des peuples Algérien, Marocain et Tunisien et reconquérir la vie en communion à laquelle a appelé le document historique du 1er novembre qui consacra les trois promesses fondamentales traduites, faut-il le rappeler,  par l’indépendance du pays, la construction d’un Etat démocratique et social, la construction d’un  Maghreb des peuples fondé sur la solidarité, la liberté de mouvement et d’expression.   Malheureusement, poursuit-i. 

Un recul sur la question palestinienne 

ICLIMAT DE FRANCEnterrogé sur la position du FFS sur le sort du peuple sahraoui, M. Tabou explique que les négociations entre marocains et le front Polisario doivent aboutir à un accord et tout le monde, partis politiques, société civile, intellectuels doivent tous  contribuer à leur réussite. Je pense que tout ce monde a un devoir de faire aboutir ces négociations. Il fera, par ailleurs, remarquer qu’ « il y a un net recul, algérien, sur la question palestinienne depuis la proclamation à Alger, le 16 novembre 1988, d’un Etat », se disant ne plus comprendre un certain flou, parfois un silence, qui entoure la position officielle vis-à-vis de la Palestine soutenant que  «les slogans ou l’argent ne suffisent pas » pour soutenir la cause palestinienne. 

« Chacun doit faire un changement en son sein » 

S’exprimant sur ses activités au sein de la coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNDC) M. Tabou assure que le FFS n’y a jamais été partie prenante précisant qu’il a, devant une situation, fait le choix d’aller à la population. « Le changement ce n’est pas les sigles des partis », martèle-t-il précisant que c’est par une présence sur le terrain, près de la population mais non occasionnellement. 

« La démocratie ne s’improvise pas ça se construit », insistera-t-il et pour la construire ce n’est pas dans la rue ou les salons douillets d’Alger, a-t-il dit.  Et d’ajouter « Il faut faire un grand effort  pour faire ce changement ». Selon le 1er secrétaire du FFS, Le parti opté pour un travail de proximité, en allant vers la population dans des rencontres de quartiers et meetings, pour donner la parole aux gens et construire les forces de changement dans la sérénité. Pour ce faire, il proposera de définir d’abord la nature du changement ensuite de la méthode de changement, refusant les appels au changement par  la rue ou les appels du départ du régime. 

« Mettre la violence de côté  car le pays a besoin d’une transformation politique sérieuse et que la responsabilité incombe à la fois au pouvoir, aux politique et aux  journalistes, etc. « Il ne s’agit pas de demander le changement mais il faut le faire au sein de lui même, au sein de son organisation, dans son mode de fonctionnement (…) pour espérer un changement pacifique et négocié d’une manière ordonné », conclut-il. 

1er meeting du FFS: « Pas question d’aller sur le terrain de la violence

OUED KORICHELe parti du Front des forces socialistes (FFS) a organisé ce vendredi après midi un meeting populaire à la salle Atlas à Alger, en présence de nombreux militants du parti et de représentants de partis politiques de Tunisie et du Maroc ainsi que d’organisations de la société civile.  

Dans une salle archicomble, plusieurs militants ayant du suivre les interventions de l’extérieur, des slogans appelant à la justice sociale, à l’équité et à la solidarité ont été scandés. 

L’emblème national ainsi que ceux de Tunisie et du Maroc ont été hissés lors de cette rencontre consacrée au débat sur la situation politique du pays. 

Après l’intervention de représentants de partis politiques tunisiens et marocains, les cadres dirigeants du FFS sont intervenus tour à tour pour exprimer leurs préoccupations. 

Le meeting est le premier d’une série de rencontres similaires prévues à l’échelle nationale et s’inscrit dans le cadre des rencontres de proximité avec les citoyens, décidés par le parti dans son programme d’action, avait déclaré à l’APS le premier Secrétaire national du FFS, M. Karim Tabbou. 

« Pendant que d’autres partis ont choisi d’investir les rues, le FFS a opté pour les meetings pour exprimer ses valeurs et principes de liberté, de tolérance et de non violence », a-t-il précisé ajoutant qu’à travers ces meetings, le FFS voulait « exprimer son refus de tous les enfermements qu’ils soient politiques, sociaux ou culturels et son aspiration à une pratique citoyenne effective ». 

Dans la situation actuelle, le peuple algérien « partage avec les peuples de la région les aspirations séculaires à plus de liberté, plus de justice et moins d’inégalités », a ajouté M. Tabbou. 

Pour le FFS, « toutes les composantes de la société ont la responsabilité de trouver une expression politique et programmatique à ces aspirations ». 

Le FFS avait invité à son meeting « tous ceux qui partagent avec le parti les valeurs et principes de liberté, de tolérance de non-violence, ceux qui refusent les enfermements et ceux qui prônent une pratique citoyenne effective ». 

Le deuxième meeting du FFS aura lieu à Sétif et sera suivi d’autres à Saida, Mascara et d’autres wilayas. 

FFS

Les Algériens ont besoin de se parler tranquillement 

Pour le premier secrétaire national du parti du Front des forces socialistes (FFS), Karim Tabbou, les algériens « ont besoin de se parler tranquillement afin de renouer des liens sociaux », ajoutant que le FFS considère « comme prioritaire la reconstruction du lien entre les Algériens ». 

« Nous n’acceptons pas d’aller sur le terrain de la violence », a jouté M.Tabbou invitant les militants de son parti à « parler d’abord » à leurs voisins, leurs collègues et avec qui ils « partagent un espace ou une activité ». 

Pour le premier secrétaire du FFS « Nous devons peser de toutes nos forces en tant que société, pour que le processus historique en cours soit une occasion pour le peuple algérien de renaître à la liberté, à la démocratie et au progrès ». 

Abordant la situation dans certains pays arabes M. Tabbou a souligné qu’ »il ne suffit pas de capter le changement que connaissent ces pays, il faut le construire ». 

Algérie Télécom occupe une place centrale dans le programme de modernisation du secteur

M. Dabouz M’hamed, directeur général d’Algérie Télécom, invité d’El Moudjahid DABOUZ M'HAMED

Pour sa première sortie médiatique, M. Dabouz M’hamed, directeur général d’Algérie Télécom a choisi le Forum d’El Moudjahid, pour exposer la stratégie de son groupe, impliqué dans la libéralisation du secteur des télécoms et concourant aujourd’hui à sa promotion. Le premier responsable du groupe n’éludant aucun aspect, a dressé un tableau exhaustif de l’intervention d’Algérie Télécom et dressé des perspectives pour l’avenir.

Qualité de service d’abord

Qualité de service, couverture du cellulaire, la réhabilitation du fixe après l’explosion du GSM dont la masse d’abonnés croît à des taux impressionnants, le développement de l’internet et notamment du haut débit, ont fait l’objet du développement de la part du directeur général. M. M’hamed Dabouz, rappelle dans son préliminaire qu’Algérie Télécom c’est d’abord trois grandes entités, la société mère chargée de la téléphonie fixe et des services internet, la filiale Mobilis ATM, en charge de la téléphonie et services mobiles, les filiales ATS satellites pour les technologies satellitaires.

L’opérateur historique

Algérie Télécom est l’opérateur historique des télécommunications en Algérie. Le groupe a une mission de rentabilité du point de vue commercial, agissant en tant que SPA sur le marché.
Le groupe a aussi une mission d’intérêt général assurant la continuité des services publics et agissant en faveur du désenclavement des régions isolées ou rurales.

26.500 emplois directs

Algérie Télécom, c’est aussi 26.500 emplois directs  auxquels il faut ajouter les emplois indirects à travers la sous-traitance (raccordement d’abonnés, développement de canalisations de fibre optique, installation des équipements, fourniture des services de télécommunications par d’autres opérateurs de petite taille, sécurisation des sites et d’autres fonctions encore).

10 millions d’abonnés pour Mobilis

Mobilis compte pour ce qui la concerne, 10 millions d’abonnés. Selon le directeur général d’Algérie Télécom, il s’agit de l’opérateur mobile qui offre le meilleur taux de couverture radio du pays (un taux de 98%). 
Mobilis occupe la deuxième place en termes d’abonnés et de chiffre d’affaires et la première en offres de facturation à posteriori obtenant selon M. Dabouz M’hamed, le meilleur indicateur de confiance des abonnés. S’agissant d’ATS, la filiale offre les services satellitaires aux entreprises et aux professionnels.
 Elle permet l’interconnexion des localités enclavées du pays pour prolonger les services traditionnels d’Algérie télécom ou d’autres opérateurs dans ces zones. Elle a l’exclusivité pour la vente des produits Thuraya. Elle offre de nouveaux services satellitaires tels que la géo-localisation des flottes. 
Globalement, le groupe offre, selon l’avis de son directeur général, des services, des infrastructures et des réseaux de télécommunication, services téléphoniques fixes, d’accès à internet et services à valeur ajoutée.

Bâtisseur des environnements télécoms

Algérie Télécom, toujours selon son directeur général, se positionne sur le marché en tant que bâtisseur des environnements télécoms en Algérie. C’est ce qui fonde sa stratégie pour les cinq années à venir, précise-t-il.

Opérateur universel et intégrateur de solutions

A moyen terme, il s’agit de transformer Algérie télécom en un opérateur universel et intégrateur de solutions pour professionnels, favoriser le développement d’une économie numérique à travers la généralisation des TIC dans les foyers et entreprises. La stratégie est une stratégie évolutive qui tient compte des réalités du marché et des évolutions technologiques. Algérie Télécom est un élément actif dans l’ambitieux plan e-Algérie 2013. 
Avant d’arriver à cette étape, Algérie Télécom a dû affronter des situations difficiles, notamment un recul important des revenus en téléphonie fixe dû à la concurrence directe du mobile, d’où chute du chiffre d’affaires de l’entreprise, d’autre part la commercialisation des services d’accès à internet à haut débit, répandue ailleurs, n’a réellement débuté chez nous qu’en 2005.
En outre, l’introduction de nouvelles technologies (WIMAX, EVDO, WIFI et FFTX), ne l’a été qu’à titre expérimental.

Des contraintes majeures dans le passé

Il y a eu un retard important dans le développement de l’ADSL à cause de choix technologiques inappropriés. La baisse des tarifs de l’internet de 50%, opérée en avril 2008, a eu des conséquences sur l’entreprise. Le premier effet est jugé comme positif, via la forte demande d’accès à internet, ce qui a poussé Algérie télécom à redoubler d’efforts pour la satisfaction de cette demande. 
Le second effet a eu des conséquences sur les revenus de l’internet, en baisse, conjuguée à celle de la téléphonie fixe, à travers la concurrence du mobile. 2008 a été l’année des remises en cause par l’établissement d’un diagnostic au niveau de l’entreprise, sur le plan organisationnel, technique et commercial, d’Algérie Télécom.

Un plan de redressement d’urgence

Cela a donné lieu à l’adoption d’un plan de redressement d’urgence et un contrat de performance signé en 2009 avec l’Etat fixant des objectifs précis à atteindre pour le groupe : bonne gouvernance de l’entreprise, mise à niveau des infrastructures de télécommunication, efficience commerciale, gestion des ressources humaines, gestion financière, résultats, à fin 2010, Algérie Télécoms enregistre un taux de croissance d’ADSL, satisfaisant par rapport à 2008. Ainsi, près de 830.000 abonnés haut débit, sur ADSL, plus de 10.000 sur EVDO et le WIMAX (réservés aux professionnels), 300 abonnés sur le FFTX, pour l’offre triple play, les revenus d’internet ont été en hausse de près de 50%.

Développer l’internet dans les espaces communautaires

M. Dabouz M’hamed relève que Algérie Télécom, favorise le déploiement de l’accès à internet dans les espaces communautaires (établissements de formation ou d’éducation, les centres culturels, les cyber-café), Algérie Télécom a introduit l’offre ADSL, avec WIFI pour le partage domestique des connexions. Au total, ce sont près de 5 millions d’internautes en Algérie, soit près de 15% de la population algérienne, cette tendance se poursuit aujourd’hui, en même temps que la mise à niveau des infrastructures, afin d’assurer la qualité de service requise. La qualité de service revient alors comme une constante dans le propos du directeur général, réduire les délais de livraison, assurer la disponibilité du service, assurer les dérangements, etc. Ce sont autant d’actions qui s’inscrivent dans une logique de qualité de service prônée par le groupe. L’accès à l’internet par exemple s’est beaucoup amélioré, note le directeur général.

Administrations et entreprises au cœur de la stratégie

Les administrations et les entreprises sont au cœur de la stratégie du groupe, elles qui sont tournées vers le service client. A ce titre, Algérie Télécom se positionne en tant qu’intégrateur de solutions pour les professionnels.
Ce sont plus de 6 millions d’accès haut débit qui sont à réaliser dans le cadre du projet e-Algérie 2013. En termes de raccordements, M. M’hamed Dabouz note près de 3.100.000 abonnés au réseau fixe (9% en termes de densité globale – et parfois 12%, dans certaines zones urbaines.)

Plus de 15 millions de citoyens ont un accès au réseau d’AT

Plus de 15 millions de citoyens possèdent un accès permanent au réseau d’Algérie Télécom 4.750.000 d’accès téléphonique en équipements existent aujourd’hui, 1.800.000 accès haut débit sont installés dans les réseaux (400.000 accès en juin 2008). Ce chiffre a été atteint, selon le directeur général, grâce aux choix des nouveaux accès de type MSAN, récemment mis en service. Algérie Télécom a mis pour cela une stratégie axée sur le développement des infrastructures de télécoms, note l’orateur. Sur le plan de développement et la stratégie d’Algérie Télécom, il s’agit de faire du groupe, selon son premier responsable, un opérateur des réseaux qui fournit l’accès au réseau et le transport d’information, un opérateur de service réalisant des infrastructures de construction de services. Pour y parvenir, Algérie Télécom pense qu’il y a nécessité d’adaptation face à la croissance de consommation de la bande passante. Il y a aussi nécessité d’une optimisation de la gestion du trafic pour augmenter les capacités du réseau et assurer une meilleure gestion de la qualité de services qui permet à Algérie Télécom de faire face à la concurrence de nouvelles technologies.

Se rapprocher des utilisateurs finaux

Il y a nécessité de se rapprocher des utilisateurs finaux via des partenaires ou une structure de fourniture de services avec des partenariats stratégiques.  Il y a lieu d’encourager les hébergements en Algérie. Pour cela, il faut des ressources (liens d’interconnexions) et des acteurs (opérateurs de transit ou de collecte, les data center), qu’il s’agit de mettre en valeur. Pour y aboutir, le directeur général d’Algérie Télécom, propose de faire coexister l’opérateur des réseaux et celui des services au sein du groupe et accélérer le passage aux réseaux de nouvelles générations (développement de nouveaux services, messageries, périphérique de développement de réseaux multiservices, généralisation du MSAN et développement du FTTH.

Aller vers les réseaux de nouvelle génération

Les objectifs à moyen terme se résument à assurer la migration vers les réseaux de nouvelles générations offrir tous les services de la téléphonie, garantir les temps de réponse et réduire les délais des interruptions, satisfaire les exigences de l’internaute de demain (accès partout, robustesse, haute performance). 
Ces objectifs ne peuvent être atteints qu’à travers la mise à niveau, la modernisation et l’extension de capacités concernant toutes les infrastructures et les couches de réseaux.  S’agissant de la modernisation du réseau, le directeur général a évoqué le développement de la fibre optique au niveau national comme à l’international.

5.000 km de fibre optique posés en 2010

En 2010 a été déjà posé plus de 5.000 km de fibre optique. C’est le cœur des réseaux qu’il faut préparer, note l’orateur, pour avoir un réseau de nouvelle génération devant supporter la convergence mobile-fixe. C’est le réseau d’accès et de raccordement des abonnés qu’il faut densifier. Pour 2011, en plus des 400.000 accès acquis en 2010 et en fin d’achèvement dans cinq wilayas (Oran, Alger, Sétif, Chlef, Constantine), il y a encore 500.000 accès MSAN qui sont planifiés pour moderniser et étendre les réseaux d’accès d’Algérie Telecom à travers plus de 14 wilayas. En plus de l’installation d’équipements de 250.000 accès FTTH pour le triple play et le remplacement progressif des accès Fawri et easy par des accès MSAN à raison de 1.000.000 d’accès pour homogénéiser la qualité de service.

Développement de nouveaux services

Le DG d’Algérie Telecom a aussi évoqué le développement de nouveaux services (offrir la voix IP, la télévision sur le réseau ADSL d’Algérie Telecom).
Le processus d’acquisition de la solution serait en cours, parvenir à des offres packagées (voix, données et la télévision), services d’hébergement pour les clients (lancement de boîte mail blog, stockage en ligne au courant du second semestre 2011, développer des offres de forfait de téléphonie sur le fixe, plus grand développement du Wifi avec des formules de forfait et de paiement électronique). 
A destination des professionnels, accompagnement des entreprises pour le développement de l’intranet et les systèmes d’information, réalisation de nouveaux réseaux pour des institutions publiques et entreprises financières et bancaires, développement des offres de vidéoconférence et de télé-présence. Le service de visiophonie sera commercialisé prochainement (juin 2011).
A été évoqué ainsi le développement de data center à destination des collectivités locales, développement de call-center, pour la mise en place de tout ce dispositif et son fonctionnement, AT compte sur des partenariats. Pour les ISP, il y a un programme pour faciliter à ces entités une plus grande pénétration à l’ADSL. Dans le débat, le DG d’Algérie Telecom est revenu sur bon nombre de son intervention fournissant les éclairages souhaités par les intervenants. 
Sur les ISP, l’orateur a rappelé que le groupe travaille sur des formes de partenariats.

Une dizaine d’ISP fonctionnent sur le réseau AT

Il y a une dizaine d’ISP qui fonctionnent sur le réseau AT. Sur une question, concernant l’éventualité d’un contrôle d’internet par le groupe, le DG affirme qu’il n’y a aucun contrôle concernant la présence d’AT à l’international, il y a une étude d’opportunité qui est réalisée par AT. On a mis en place une démarche progressive, a-t-il été noté. Dans les programmes du groupe, on parle de sécurisation du réseau de fibre optique qui achemine l’information à l’international.

En projet, le réseau Alger-Valence

Le DG d’AT a évoqué le projet de ligne Alger-Valence et l’ouverture prochaine d’un point de présence à Marseille en coopération avec des partenaires pour la liaison.
Il y a aussi en projet, la ligne Alger-Abuja. Sur la mise à niveau, elle concernera l’ensemble concernant les offres, elles vont vers le citoyen, mais également pour le monde des professionnels.
L’ambition est d’aller vers le haut débit, concernant toujours l’internet, il y a une tendance d’AT à aller dans le sens d’une réduction des coûts pour l’accès à Internet.

Internet, les coûts les moins élevés

L’Algérie, présente d’ailleurs les coûts les moins élevés concernant la fibre optique, l’effort vise à sécuriser et à densifier le réseau. On compte faire aboutir le réseau de fibre optique dans l’ensemble des localités. Un plan spécial fibre optique est en préparation a souligné le directeur général d’Algérie Telecom, pour faire face au haut et très haut débit, ajoute-t-il.
Le processus de la mise en place de moyens de réalisation est lancé. Sur une question concernant le contrat de performance signé entre l’Etat et Algérie Telecom en janvier 2009, il est toujours en cours, note l’orateur. On s’inscrit toujours dans la concrétisation des objectifs arrêtés (qualité de service gouvernance, clientèle), le premier objectif est de permettre au citoyen de disposer d’une ligne téléphonique et lui offrir l’accès à l’ADSL. Nous allons développer  une offre attrayante.

400 millions de dinars recouvrés

S’agissant du recouvrement des créances, il y a des résultats qui ont été obtenus auprès d’administrations et d’entreprises. 
Les créances 2010 ont été réglées par l’ensemble des ministères quant aux créances anciennes, il a été convenu que les paiements se feront au fur et mesure, dans la mesure de la disponibilité des crédits. Concernant le différend AT-EEPAD, l’affaire est au niveau judiciaire. Le DG d’AT, a rappelé que l’entrée dans le capital de l’EEPAD n’a pas abouti.

Le monde des professionnels, un axe majeur

Concernant le monde des professionnels, il s’agit d’un axe majeur, relève l’orateur, répondant à la question posée. Revenant sur le montant des créances recouvrées,  suite à une question, M. Dabouz M’hamed a avancé le chiffre de 400 millions de dinars confirmant en tant qu’axe majeur de la stratégie du groupe, l’offre faite aux entreprises, le DG du groupe, les résultats qui ont été en deçà de nos attentes jusqu’à une certaine période, nous amènent à renforcer notre offre, avec l’internet de haut débit. En direction des start-up, il y a aussi des offres très intéressantes, qu’il s’agit aujourd’hui de démarcher.
Algérie Telecom a des call-center qui sont exploités au profit des clients. Au sujet des collectivités locales,  AT y a apporté son savoir-faire pour la mise en place de réseaux qui seront exploités par les collectivités locales, elles-mêmes.

15.000 cyber-café

Concernant les cyber-café, c’est l’autorité de régulation qui autorise ou interdit le service. On compte environ 15.000 cyber-café. Ces entités sont invitées à s’abonner au haut débit pour une connexion de qualité. La seule protection pour internet à mettre en place est celle qui concerne l’enfant. S’agissant de WIFI, AT a généralisé l’offre à tous les clients, ce qui a permis une réactualisation des accès, on offre des moyens de sécurisation.

Monétique : des infrastructures seront mises en place

Concernant la monétique, à laquelle le DG d’AT, préfère parler de paiement électronique, on compte, dit-il, mettre en place les infrastructures les plus fiables. Il faut un cadre qui facilite le paiement électronique. Notre volonté est de rendre plus facile les relations avec les clients. Il y a un travail qui se fait déjà avec la Poste en faveur des détenteurs de comptes-postaux. On va mettre en place un service, des tests sont en cours.
Pour le réseau à l’International, l’orateur a rappelé  qu’il  y  avait  Alger-Palma, le projet Oran-Valence, le réseau avec la Tunisie, le Maroc, la Libye.

AT utilisatrice du solaire

Concernant les énergies renouvelables, Algérie Telecom est un des utilisateurs de l’énergie solaire pour le fonctionnement de nos centres de transmission, note l’orateur, cela va dans le sens de l’économie d’énergie. S’agissant du rôle des PME, exerçant autour d’AT, le groupe doit effectivement avoir autour de lui, des PME qui relayent le travail du groupe (raccordement de lignes téléphoniques, installation d’équipement, réalisation de tranchées, etc.). Concernant la récente convention signée entre le ministère de la Poste et des TIC et le ministère  de l’Enseignement supérieur, AT va faire au niveau des universités, une généralisation de l’offre internet. En plus de ce qui a été déjà fait avec le CERIST.
Concernant la fibre optique, on offre un bouquet de 60 chaînes pour la télévision et il y a le projet de passer à la TNT et de numérisation du réseau de télévision, ce qui amènera inévitablement la disparition des paraboles, est-il noté.                

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